Communication sur les violences dans le cadre familial

Les violences contre son époux/épouse et ses enfants sont des violations des droits fondamentaux, interdites par la loi suisse. 

Ce ne sont pas que la violence physique et les coups qui sont interdits. Mais aussi des mots et des comportements répétés, qui créent un sentiment de peur : les humiliations, les menaces, l’interdiction de voir ses proches, le harcèlement, par exemple.

S’approprier l’argent de son épouse ou de son époux sans son accord ou ne pas contribuer aux dépenses du ménage, c’est aussi de la violence. Quand une ou un partenaire contraint l’autre à des actes sexuels non consentis, il s’agit de violence sexuelle. 

Toutes ces formes de violences sont punissables. Elles existent dans tous les pays, toutes les langues et toutes les cultures. La police doit intervenir lorsque des violences sont commises, même sans plainte. 

Les victimes arrivées d’autres pays et qui n’ont pas un réseau de personnes autour d’elles pour les soutenir ou pour comprendre comment être protégées sont particulièrement vulnérables. Elles peuvent obtenir du soutien auprès de la police, du service d’aide aux victimes et du service de la cohésion multiculturelle, dans leur langue d’usage.

Les personnes qui commettent des violences sont interpellées par la police, puis questionnées sur les faits. Selon leur gravité, elles seront dénoncées à la justice qui devra décider d’une peine ou d’une mesure et interdira aux personnes de commettre à nouveau des violences. 

Les proches ou les connaissances des personnes concernées ne doivent pas porter des accusations, menacer, intimider ou harceler une personne, y compris sur les réseaux sociaux ou par messagerie. Ces comportements peuvent être punis par la loi, qu’une procédure soit en cours ou non.

Ressources

Police neuchâteloise, 0328899000

Service de la cohésion multiculturelle, consultations sociales traduites et confidentielles : 0328897442

Service d’aide aux victimes d’infractions, 032 889 66 49

Pour tout renseignement général, 142