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Les enfants ayant raconté avoir été victimes d'une tentative d'enlèvement dans la cour de l'école de Marin-Epagnier ont reconnu avoir inventé les faits. Ces derniers jours de nombreuses rumeurs de ce type ont profité des réseaux sociaux pour être diffusées à large échelle. La Police neuchâteloise rappelle que de relayer des éléments non vérifiés sur les réseaux sociaux peut s'avérer pénalement répréhensible.

Auditionnés et confrontés à certains éléments contradictoires quant à leur déclaration, les enfants ont finalement admis avoir inventé cette histoire de tentative d'enlèvement au collège de Marin-Epagnier. Au vu de l'ampleur que prenait cette affaire, il devenait toujours plus difficile aux enfants d'avouer leur mensonge.

La police neuchâteloise a consacré beaucoup de temps à vérifier les informations, et particulièrement celles diffusées sur les réseaux sociaux. Elle rappelle qu'en cas d'évènements de ce genre, il convient d'informer les autorités compétentes, mais en aucun cas de relayer des éléments non vérifiés sur les réseaux sociaux. Les conséquences qui en découlent peuvent être graves et sont pénalement répréhensibles notamment lorsque des numéros d'immatriculation ou des identités sont diffusées. Par ailleurs, plusieurs rumeurs de ce type ont bénéficié des réseaux sociaux pour être diffusées à large échelle ces derniers jours. Un appel à la prudence concernant ces agissements se doit d'être rappelé.

Il convient également de relever l'excellente collaboration entre les autorités scolaires et la police neuchâteloise dans le cadre de cette affaire.