Food trucks

 

Le développement des food trucks (les véhicules de « cuisines ambulantes ») et leur succès auprès  de la population sont croissants. A l’instar d’autres cantons romands, les autorités neuchâteloises ont dû fixer un cadre clair en la matière. Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) a dès lors opté pour une marche à suivre que doivent désormais respecter tous les détenteurs et toutes les détentrices de food trucks.

 

Qui est concerné ?

Cette marche à suivre (voir ci-contre) concerne aussi bien les food trucks dont le siège est situé dans le canton de Neuchâtel que ceux provenant d’autres cantons et qui souhaitent proposer leurs mets à la vente en terres neuchâteloises. Elle ne s’applique pas lorsqu’aucune préparation de denrées alimentaires n’est effectuée dans le véhicule. Elle ne s’applique pas non plus dans le cadre de manifestations publiques autorisées par le SCAV.

 

Quelles conditions sont applicables ?

Afin de garantir une bonne hygiène dans la restauration ambulante et éviter des mésaventures culinaires aux clients, la marche à suivre stipule que tous les food trucks doivent disposer d’un concept d’autocontrôle d’hygiène adapté à leur production de denrées alimentaires et le présenter aux autorités en cas de contrôle ainsi que lors de leur annonce au SCAV.

Les food trucks sont soumis à une redevance annuelle. Le service à table n’est pas autorisé. S’ils remettent des boissons alcooliques, les food trucks doivent disposer et appliquer un concept de protection de la jeunesse.

Les communes fixent les emplacements autorisés, les horaires d’ouverture, les durées d’utilisation maximales des emplacements, les règles d’utilisation du domaine public, la possibilité d’aménagement d’un espace de consommation sur place, l’éventuelle diffusion de musique, les règles de respect du voisinage et d’autres conditions particulières éventuelles.

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