Programme de législature 2018-2021

Retrouver la voie de la prospérité

Un nouvel élan, un déclic, l’enclenchement d’une spirale positive, peu importe la dénomination, Neuchâtel doit inverser la tendance. C’est dans cet objectif que le Conseil d’État a élaboré et présenté, ce vendredi 1er décembre, son programme de législature 2018-2021. Rassembler les forces du canton et de ses régions pour retrouver la voie de la prospérité, telle est la vision que délivre le Conseil d’État. Une vision qu’il veut à la fois ambitieuse et concrète en la déclinant en seize défis et ambitions. Un plan financier et des mesures d’assainissement destinés à retrouver l’équilibre financier en 2020 accompagnent ce programme de législature. Conscient de ses défis, le gouvernement cantonal remet l’ouvrage sur le métier et compte sur la responsabilisation collective et les atouts dont regorge le canton de Neuchâtel pour provoquer le succès.


Message du Conseil d'État

Nouvel élan, déclic, enclenchement d’une spirale positive. Peu importe l’exacte dénomination. C’est la traduction qui compte : le Canton de Neuchâtel doit inverser la tendance. Fiscalité, chômage, aide sociale, finances publiques … Il doit rassembler ses forces et ses régions. Et au final retrouver la voie de la prospérité. Au profit de toutes et tous. C’est l’ambition du Conseil d’État pour la présente législature.

Parmi les cartes qu’il détient dans son jeu, il y a de bons atouts. Un territoire préservé d’une construction débridée, des filières de formation attractives, une activité culturelle foisonnante et de qualité, trois grands aéroports internationaux à moins de deux heures, tant par la route que par le rail, une sécurité largement garantie, des voies de communication performantes en devenir, un pôle de recherche de très haut niveau, lové dans un tissu industriel innovant et producteur de richesses. Un écosystème dynamique, qui couvre l’entier du cycle d’innovation, de l’idée jusqu’au produit.
Alors bien sûr, la prospérité ne se décrète pas. Elle doit bel et bien se provoquer. Le Conseil d’État livre dans le présent programme de législature les voies qu’il entend emprunter et les moyens qu’il entend mettre en oeuvre pour y parvenir.

Avec détermination.

​Le président du Conseil d'État
Chef du Département du développement territorial et de l'environnement

Laurent Favre

​Le vice-président du Conseil d'État
Chef du Département des finances et de la santé

Laurent Kurth

​Le chef du Département de la justice, de la sécurité et de la culture

Alain Ribaux

​La cheffe du Département de l'éducation et de la famille

Monika Maire-Hefti

​Le chef du Département de l'économie et de l'action sociale

Jean-Nathanaël Karakash

​La chancelière d'État


Séverine Despland